Maîtres(ses) et soumis(es),
Le bondage est défini comme le fait d’immobiliser son ou sa partenaire, le plus souvent avec des cordes, lors de jeux érotiques. En général, ceux qui pratiquent le bondage usent de liens simples, classiques (attaches des mains, des pieds à l’aide de divers accessoires).
Kin vient de Kinbaku (le pseudo de mon Maître).
Pour les curieux qui feront quelques recherches, vous comprendrez vite qu’il s’agit d’un art et non d’une pratique « facile et ordinaire ». Elle consiste à entraver méthodiquement les moindres mouvements de la personne soumise avec des cordes.
Je le répèterais souvent, mon Maître n’est en rien pressé de me faire découvrir l’étendu de ce qu’il sait et a déjà pratiqué. Je n’ai donc pas fait l’expérience de « cet art ».
Mais je suis allée me balader sur Internet, et sans aller plus loin, on trouve également bon nombre d’image sur « Dress.fr ».
Les photos que je trouve les plus belles se composent de corps nus et de cordes. Comme si tout autre accessoire, tenue ou frivolité venait rompre l’harmonie et le fondement même de cet art.
Loin de dénigrer la sensation grisante d’être complètement vulnérable dans les positions imposées par mon Maître par un tel encordage, j’imagine la sensation des cordes sur mon corps, l’excitation insufflée par l’inconfort des cordes qui se croisent dans des endroits intimes. J’imagine ce temps passé nue entre les mains de mon Maître concentré davantage par les entraves qu’il m’imposerait que par mon corps seul.
Si mon Maître estime et sait qu’il n’a aucun besoin de m’attacher pour obtenir ce qu’il désire, et que les plus belles entraves sont celles consenties « librement », j’espère qu’il aura envie un jour de me voir ainsi contrainte.
May