Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

10. Piercing

Maîtres(ses) et soumis(es),

Lorsque j’ai eu envie d’un piercing il y a 6 ans, c’était pour moi. Je ne voulais pas qu’on puisse le voir. La question ne s’est pas posée, je savais où je le voulais : entre les cuisses, sur une de mes lèvres.

J’ai effectué de longues recherches avant de choisir mon perceur. Lors de ma première visite, il m’a montré son « cabinet », la salle de stérilisation suréquipée, et il m’a raconté un peu son parcours et comment il acquit ses méthodes de travail. Il m’a donné rendez vous une semaine après cette première rencontre en avançant un temps de réflexion nécessaire.

Une semaine à me dire que j’allais devoir me déshabiller, m’installer sur la table et écarter les cuisses devant cet homme que je ne connaissais pas. Le jour J, j’étais au rendez vous. Je me suis donc déshabillée et installée sur la table. Il m’a expliqué chaque geste : le nettoyage de la peau avec un antiseptique, l’emplacement exact du piercing quand il a pris ma lèvre entre ses doigts, le moment où il a installé la pince pour percer et le moment où il a enfoncé l’aiguille.

J’ai senti une légère douleur aigüe, puis plus rien. Juste une chaleur. Il a posé l’anneau, et nettoyé à nouveau, je sentais une irritation, elle n’était pas douloureuse, juste gênante. Après les recommandations d’usage. Je suis rentrée et sur le chemin, je me souviens de la sensation piquante de cet anneau métallique entre mes lèvres. C’était terriblement excitant. Je n’ai pas joué avec, à vrai dire je le retirais chaque fois que j’avais une « aventure ».

Je ne connaissais absolument pas les pratiques BDSM à l’époque, et encore moins qu’elles pouvaient m’attirer. Lorsque je les ai découvertes, j’ai aussi découvert l’utilité des anneaux…

Nous en avons parlé avec mon Maître, et j’envisage autant que lui de faire poser des anneaux plus adaptés dans quelques temps. Il a aussi émis la probabilité d’en faire également poser sur mes tétons. J’étais un peu moins fière à ce moment là, cela doit être douloureux ….

Mon imagination est suffisamment fertile pour imaginer cette sensation embarrassante de devoir marcher ainsi pour le plaisir de mon Maître.

J’ai aussi imaginé mon Maître jouer un peu avec pour me titiller…

Je ne suis pas pressée de toutes ces situations, elles arriveront lorsque mon Maître les décidera pour moi.

May

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article