Maîtres(ses) et soumis(es),
Je découvre toutes les sensations du BDSM avec un Maître accompli, attentionné, patient et aimant au quotidien. J’en retire un plaisir encore plus exceptionnel qu’il prend soin de moi.
J’assume parfaitement le plaisir physique et cérébral de satisfaire mon Maître, cela m’excite et me rend fière ! Mon corps en est profondément apaisé et je suis sereine d’avoir répondu de mon mieux à ses désirs.
Mais … Comment puis-je aimer ça ?! Renoncer à la bienséance qui m’a été inculqué et lui sacrifier un peu de ma « dignité ». Comment puis-je aimer ces choses qui me gênent tant ? Comment puis-je avouer que j’aime l’embarras et la gêne qu’il m’impose ?
J’ai honte de ressentir du plaisir dans certaines situations qu’il veut pour moi. J’ai honte d’aimer …
J’ai honte d’être intriguée à ce point par certaines pratiques qu’il évoque, pas pour moi mais dont il parle parfois et qu’il a déjà vécu comme …
J’ai honte d’avouer que j’espère ardemment ressentir le plaisir que me procurerait …
Est-ce de l’humiliation ? L’humiliation est-elle juste le fait de ressentir de la honte ? Ou ce que je ressens porte peut être un autre nom…
Je ne sais pas si je définis correctement ce que je perçois et si j’emploie les bons termes… Mon Maître le sait sans doute mieux que moi, et c’est tout aussi bien ainsi.
May