Maîtres(ses) et soumis(es),
C’est un corps qui s’abandonnait pleinement pour la première fois que j’ai confié à mon Maître. Il a souhaité l’initier avec une simplicité implicite. Combien de soumis(es) ont eu ce privilège ?
Mon Maître ne me prend pas en levrette, il ne « monte » pas sur moi non plus. Il ne m’écarte pas les cuisses aux bords d’une table…
Mon Maître m’invite à venir me pénétrer de son membre à califourchon sur lui ou me saisit par les hanches pour m’empaler sur son sexe.
Sait-il qu’il a instauré en moi le réflexe et la certitude surprenante que c’est à moi de lui ouvrir mes cuisses et de venir me poser sur lui ?
J’aime aussi la sensation aigüe du pincement de mes tétons et surtout le silence et le self contrôle qu’il attend de moi dans ces moments là.
Ses doigts s’appliquent fermement dans une sensation de gêne sur mon clitoris qui attise mille fois le plaisir que je ressens lorsque sa main s’engouffre entre mes lèvres à des profondeurs troublantes.
Une main qui claque sur mes fesses ou sur mes seins… Trois doigts qui plongent dans ma bouche… Une gifle suffisamment douce pour ne ressentir que l’humiliation qu’elle procure sans la moindre douleur…
Si certains touchers sont plus difficiles, la difficulté et la gêne que mon Maître me procure décuplent les plaisirs qu’il m’offre.
Ne surtout pas bouger, lutter contre les réflexes instinctifs du corps.
Si tout ça vous paraît emprunt de guimauve, je vous rappelle que nous sommes loin d’une relation de quelques heures par semaine, mais dans un quotidien ou tout doit s’adapter à un rythme de vie de tous les jours dans lequel je reste sa soumise mais aussi une jeune femme qu’il a choisi pour être à ses côtés…
Avec mon caractère, mes émotions, ma spontanéité et tout ce qui est propre à un individu en tant que tel.
Je ne cherche pas l’esclavage que mon Maître a d’ailleurs déjà expérimenté, je n’ai que le désir de lui appartenir et de lui être dévouée.
Que c’est beau d’apprendre entre SES mains !
May